La Recycling Party 2014

Un concert gratuit contre un déchet.
C’est ce que vous propose de vivre la 6e édition de la Recycling Party,
le samedi 25 octobre 2014 à La Cigale.

La Recycling Party 2014 fait son show à La Cigale avec Ayo

Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de ça et pourtant, cette action vaut le détour!

ERP (European Recycling Plateform) organise, pour la sixième année consécutive, la « Recycling Party »; comprenez un évènement qui permettra à chacun d’entrer gratuitement à la soirée en échange du dépôt d’un appareil électrique ou électronique usagé à recycler. Un concept qui fait du bien à l’environnement et à vos oreilles!

Après Camelia Jordana, Jil Is Lucky et Fills Monkey en 2012, puis Puggy en 2013, la Recycling Party accueillera l’humour musical de Blond and Blond and Blond et la musique de Ayo, pour une soirée exceptionnelle, prévue le samedi 25 octobre prochain, à La Cigale. Quant à Thomas VDB, il se chargera d’assurer les transitions en tant que maître de cérémonie.

Bref, un DEEE contre une place de concert, elle est pas belle la vie ?

Que sont les DEEE ? Les DEEE sont les Déchets Equipements Electriques et Electroniques, soit les déchets issus des équipements fonctionnant grâce à des courants électriques ou à des champs électromagnétiques.

Notez que vous pouvez d’ores et déjà vous rendre, dès aujourd’hui, sur le site BilletRéduc.com pour obtenir une contremarque, que vous pourrez ensuite échanger le soir du spectacle, muni de vos appareils ménagers.

Infos pratiques
Recycling Party 2014 à La Cigale
Le samedi 25 octobre 2014
Horaire : 19h30
La Cigale
Événement gratuit en échange d’un dépôt d’un appareil électrique ou électronique usagé

Planter avec les Incroyables Comestibles

Changer l’agriculture, c’est changer notre mode de consommation ; c’est aussi changer notre mode de production. A notre propre échelle, chacun peut être acteur de ce changement fondamental. C’est ce que proposent les Incroyables Comestibles, concept citoyen et solidaire qui se propage actuellement partout dans le monde.

Incroyables Comestibles (2)

L’idée est simple : faire de la ville un immense jardin partagé, auquel tout le monde peut contribuer. Chacun est ainsi appelé à devenir un apprenti jardinier-citoyen, en plantant, cultivant et récoltant à sa guise les fruits du potager en libre-service.

Cette démarche collective participe d’une pédagogie basée sur l’échange de savoir-faire et le partage d’expérience. C’est par exemple une manière de confronter les enfants à l’enseignement des méthodes de jardinage, dans un esprit ludique et convivial. Les Incroyables Comestibles sont ainsi un formidable outil d’éducation populaire à l’écologie, qui reconnecte le citoyen à son environnement naturel et à ses ressources locales.

Incroyables comestibles

Les Incroyables Comestibles se répandent à grande vitesse aux quatre coins du Monde parce que la méthode fonctionne et qu’elle est simple à réaliser. Si simple que les enfants peuvent le faire, et d’ailleurs, ils aiment le faire : on plante partout où c’est possible, on arrose et on partage. Comment démarrer, comment réussir en toutes circonstances ? Il suffit de s’inspirer de l’expérience des citoyens jardiniers solidaires qui se sont déjà lancés.

La participation à l’expérience des Incroyables Comestibles est ouverte à tous, tout à fait librement et gratuitement, c’est un partage.

Une méthode simple, en 5 étapes, a été mise au point si vous voulez commencer avec un groupe d’amis ou même tout seul, vous serez vite rejoints par d’autres grâce à la communication d’internet et l’aspiration grandissante des gens à se reconnecter les uns les autres dans une relation bienveillante et aimante.

Vous voulez expérimenter cette méthode très facile à mettre en œuvre, même sans moyens particuliers, seules comptent l’intention de départ et l’implication dans le processus, car dès que vous commencez quelque part, avec cette méthode simple, de proche en proche, d’autres personnes viennent se joindre à vous et démultiplient l’action à leur tour. On appelle ce type d’action la « pollinisation », comme les abeilles, de fleurs en fleurs.

C’est comme ça que fonctionne la démarche des Incroyables Comestibles de Todmorden, en Angleterre. Au départ, il y a eu seulement deux femmes, puis un groupe de 60 personnes, puis des familles avec des enfants, puis des rencontres entre les jeunes et les anciens, puis toute une ville de 15.000 habitants, puis 40 territoires répartis sur tous les continents, et le mouvement grandit de jour en jour car les gens aspirent aujourd’hui à autre chose. Ils veulent vivre de manière authentique, une vie plus simple, plus conviviale et plus joyeuse.

Et rassurez-vous, si vous prenez connaissance de la démarche des Incroyables Comestibles pour la première fois, ce mouvement citoyen est totalement gratuit, libre, ouvert et apartisan.

Pour en savoir plus, consulter le site des http://www.incredible-edible.info/

« Donnez-prenez », une zone de gratuité pour le réemploi des objets

Le Syndicat Mixte de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères d’Aunis et des Vals de Saintonge (SMICTOM VALS AUNIS) assure la collecte, le traitement et la valorisation des déchets produits par les ménages sur son territoire.

Depuis 2011, le Smictom Vals Aunis (214 communes, 205.000 habitants) organise avec un succès grandissant une zone de gratuité, baptisée « Donnez-prenez ». Devant l’affluence, une extension de l’opération à plusieurs sites répartis sur tout le territoire est envisagée.

L’initiative du syndicat mixte de gestion des déchets du nord de la Charente-Maritime (4 communautés de communes et 1 communauté d’agglomération) s’inscrit dans le programme local de réduction des déchets signé avec l’ADEME en 2009. Il vise deux objectifs : promouvoir le réemploi des biens de consommation, et mieux faire connaître les partenaires acteurs associatifs du Pays d’Aunis et leurs boutiques solidaires.

Ni vide-grenier, ni système de troc

Systématiquement organisé dans une grande salle, un samedi de novembre pendant la Semaine européenne de la réduction des déchets, cet évènement n’est pas un vide-grenier puisqu’il n’y a rien à acheter, ni un système de troc puisqu’il n’y a pas d’échange. Chacun peut venir déposer et donner ce qui ne lui sert plus, ou bien prendre ce qu’il veut, sans obligation de dépôt. Dès la première édition en 2011, les objets ont trouvé preneur à 95% ! L’édition 2013 a connu une affluence record avec plus de 5.000 visiteurs venus apporter ou prendre ce qu’ils souhaitaient.

Complémentarité entre zone de gratuité et boutiques des associations solidaires

Cet évènement est devenu pour le Smictom Vals Aunis une occasion privilégiée de se rapprocher de ces acteurs associatifs qui œuvrent tous dans le même sens, mais qui ne travaillaient pas ensemble. « Maintenant, les visiteurs de la zone de gratuité savent qu’ils peuvent passer par ces boutiques, sans attendre la journée de gratuité pour y déposer leurs affaires. Ils ont aussi appris qu’ils peuvent y faire des achats. Ce circuit génère donc un nouveau mode de consommation qui valorise l’ancien, l’échange ou la récupération, plutôt que le neuf ! »

Budget à part entière et des bénévoles pour préparer l’opération et communiquer

Pour faire connaitre la première édition de l’opération, le Smictom Vals Aunis a diffusé à 30.000 exemplaires une plaquette en faveur du réemploi et du dépôt en boutique. Puis il a décidé d’y consacrer un budget de 10.000 euros à travers le montage de réunions (mensuelles pendant six mois), un dispositif classique de communication (site internet, réseaux sociaux, affichage, conférence de presse et publicité dans la presse locale) et à la participation des agents à sa préparation et à son déroulement. A cela s’ajoute l’intervention d’une centaine de bénévoles. Des étudiants ont également contribué pour l’évaluation de la journée et la réalisation d’un film…

Victime de son succès, la zone de gratuité doit se démultiplier

À son lancement, en 2011, le Smictom Vals Aunis attendait 500 visiteurs ; il en a reçu 2.500… « Chaque année, constate l’élu, la fréquentation dépasse nos estimations Et en 2013, dans la cohue, plus personne ne peut plus identifier nos partenaires. C’est pourquoi une évolution de notre organisation s’impose : nous allons étendre la journée à tout le territoire sur plusieurs sites, en partenariat avec les associations ou centres sociaux volontaires. » Sur ces différents sites, le Smitcom Val Aunis veut mettre à disposition ses agents pour qu’ils puissent faire bénéficier les organisateurs de leur savoir-faire. Le Smitcom Val d’Aunis prendra toujours à sa charge les frais de communication.
« Plus tard, nous reviendrons au principe de base en développant les zones de gratuité localement dans les entreprises, les associations. À une échelle plus modeste. En proximité », souhaite le président du Smitcom Val Aunis.

Plus d’infos sur http://www.zonedegratuite.com/

Et pourquoi pas une telle initiative en 2015 sur Plaisir ou sur la Communauté de Communes de l’Ouest Parisien ?

Le vélo, outil de la transition

Le changement climatique est l’illustration de la nécessité de faire évoluer les systèmes de production et de consommation. Les bouleversements écologiques, les limites du système économique et les inégalités sociales qui en découlent sont déjà visibles et ressentis par les populations dans le monde.

La transition désigne le passage vers d’autres modes de vie, induisant une résilience tant au niveau mondial, local, qu’individuel. Nous sommes tous invités à créer un avenir meilleur et moins vulnérable devant les crises qui nous menacent en agissant dès maintenant pour :

  • Reconstruire une économie locale vigoureuse et soutenable, notamment par la relocalisation
  • Créer un cadre de vie plus sain, plus convivial, plus sûr et plus équitable
  • Réduire notre dépendance aux énergies fossiles et notre impact sur la raréfaction des ressources naturelles

Le vélo participe à cette évolution nécessaire de la société et de son fonctionnement.
Le vélo est créateur d’activités économiques locales multiples : vente, recyclage, location, services, formation, etc.
Le vélo est un des moyens pour remédier aux problèmes de santé publique liés aux transports et à nos modes de vie : sédentarité, bruit, impacts climatiques, accidents, etc.
Le vélo est un facteur de transformation positive de nos sociétés vers plus de durabilité.

vélo créateur futur
Partager l’espace public, une condition pour un usage démocratique du vélo

Pouvoir se déplacer à vélo –et plus globalement accéder à la mobilité active– soulève la question du droit pour tous à circuler en sécurité sur l’espace public.
L’iniquité flagrante dans le partage de l’espace public, où la voiture prédomine, entraîne une inégalité d’accès au vélo toutes catégories sociales confondues et dans tous pays. Le choix et la capacité à se déplacer à vélo sont conditionnés par la place qui lui est donnée en ville (infrastructures, aménagements urbains, équipements, services, etc).
Cette question est d’autant plus prégnante pour les enfants, que ce soit pour apprendre, jouer ou faire du sport. C’est pourquoi la Charte de Vancouver a reconnu en 2012 le droit universel des enfants à pratiquer le vélo (relatif à art.31 de la Convention internationale des droits des enfants).
Cette liberté de circuler ne doit pas générer une dégradation environnementale, et  inversement, la protection de l’environnement ne doit pas être un frein au droit à la mobilité active.
Le vélo : un moyen efficace pour réguler cet équilibre entre droits, liberté individuelle et protection de l’environnement !

Vélo-City 2015

Ils changent le monde ! Rob Hopkins

1001 initiatives de transition écologique

Le nouveau livre de Rob HOPKINS
Éditions du Seuil, Collection Anthropocène, 16 Octobre 2014

Ils changent le monde! - Rob Hopkins, Olivier De Schutter

Comment l’action locale peut changer le monde
Sommes-nous condamnés à subir les crises économiques, sociales et écologiques en cours ? À croire à l’hypothétique reprise de la croissance ? À sombrer dans l’apathie politique de nos dirigeants ?

Ce livre est un appel à l’action de la part du fondateur du mouvement de la Transition. Dans la lignée de son Manuel de transition (2010), Rob Hopkins explique pourquoi il faut réagir face à l’essoufflement de la croissance et aux dérèglements climatiques et écologiques. Et surtout, il nous montre comment on peut le faire, en rapportant nombre d’histoires d’actions locales réussies : le retour des vergers à Saint-Quentin, un supermarché coopératif de produits locaux en Espagne, un plan de descente énergétique à Totnes en Angleterre, une monnaie locale à Bristol, le retour de la bicyclette en Italie, un « Répar’ Café » à Paris, des jardins partagés qui se multiplient dans le monde, un moulin en Argentine, une coopérative d’énergies renouvelables au Japon après Fukushima… et bien d’autres success stories réjouissantes.

Rob Hopkins est l’initiateur du mouvement de la Transition qui, parti de Grande-Bretagne, compte plus de 1 300 groupes et initiatives de transition dans 43 pays.