Archives pour la catégorie Consommation locale

Opération Patates !

En cette période de confinement, Le Mantois en Transition vous propose de rejoindre « 

« Deux petites souris tombent dans un seau de crème : La première souris se croit perdue, abandonne très vite et se noie. La deuxième souris lutte tellement fort pour rester en vie que la crème se transforme en beurre ; elle sort du seau, elle a la vie sauve. À partir de maintenant, je suis cette deuxième souris. »

Vous connaissez peut-être cette citation du héros du film « Attrape-moi si tu peux » de Steven Spielberg, qui nous incite à ne jamais baisser les bras dans l’adversité. Les souris c’est nous, les confinés, et le pot de crème c’est notre confinement et ses conséquences, dans cette épidémie de coronavirus.

Que pouvons-nous bien faire pour améliorer les choses, coincés à la maison ? Vous aussi, vous sentez que la situation vous échappe ?

L’économie est à l’arrêt, les pénuries alimentaires arrivent…

Avec l’épidémie, et le confinement imposé, une énorme partie de l’économie est à l’arrêt, plus de 8 millions de personnes ont déjà été mises au chômage partiel en France, et de nombreuses entreprises ont stoppé leur production. Tout cela aura des répercussions, un peu plus tard, des entreprises devront fermer, des gens vont perdre leur emploi et les revenus de beaucoup d’entre nous risquent de baisser. Le prix de la nourriture augmente dans les supermarchés (voir référence 1) , et certains rayons sont déjà vides.

L’ONU a alerté sur le risque de pénurie alimentaire au niveau mondial (voir référence 2) peut-être pas dans l’immédiat, mais on peut imaginer d’ici la fin de l’année, ou l’année prochaine. Voilà donc une excellente raison de nous débattre et de ne pas laisser notre sécurité alimentaire au hasard.

Il est plus sage et responsable de prendre soi-même des mesures pour assurer la sécurité alimentaire de sa famille et de ses proches dans cette période chaotique. Quelles explications donnerions-nous à nos enfants affamés si le pire des scénarios se produisait ?

« Papa, Maman, j’ai faim ! »
Restons confinés et plantons des pommes de terre au jardin

Avec le confinement, beaucoup d’entre nous passons davantage de temps à la maison, qu’on télétravaille, qu’on soit au chômage partiel, ou en congés. Nous avons le temps, alors, pour être productif, plantons des pommes de terre au jardin !

Pourquoi des pommes de terre ? La pomme de terre est un aliment de base et qui a la particularité d’être simple à cultiver. Les bons jardiniers consacrent en général un quart à un tiers de leur potager à cette culture. Une seule pomme de terre plantée peut produire en moyenne 1 kilo de pommes de terre et au minimum 700 grammes. C’est un légume qui se conserve bien et peut constituer une réserve. On sait la cuisiner de nombreuses façons, même sans matériel de cuisine compliqué, c’est un aliment nourrissant, et en plus, tout le monde aime ça !

« Je plante une pomme de terre germée au printemps… »
« …je récolte ma production quelques mois plus tard… »
« …et on se régale tous ensemble ! »

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Soirée créativité citoyenne

Le 10 mars de 19h00 à 22h00, vous êtes conviés à une grande concertation citoyenne.

Venez avec vos envies, vos idées et vos rêves pour imaginer ensemble les projets qui feront vivre le centre commercial Grand Plaisir différemment ! 


Inscription obligatoire ici.

Grande auberge espagnole prévue, n’oubliez pas de ramener un petit plat à partager !

Ensemble, nous irons plus loin…

Bravo aux commerçants Plaisirois engagés!

Un pressing & Atelier Retouches Zéro Déchet à Plaisir (78)

A l’occasion de l’ « Opération Mégots » du 23 mars dernier, nous avons eu le plaisir d’échanger avec la gérante de L’Atelier Pressing et Retouches du centre commercial Pasteur.

Un accueil chaleureux nous a été réservé, ainsi qu’un soutien appuyé pour nos actions !

Et, …. de plus… que comprenons-nous ?

Ce commerce pratique le Zéro Dechet !

Si si !

Plus de housses en plastique par milliers; les clients ont pris le pli de venir avec leurs cintres.

La direction de cette boutique est très sensible à l’environnement !

Bon bah voilà, une fois que nous avons répéter mille fois : « mais c’est génial !!!», nous vous partageons cette bonne nouvelle et ce bon plan !

Ah oui ! avant de partir, retenez cette adresse également pour les talents de couturières 🙂

Atelier Pressing et Retouches – Rue Pasteur, 78370 Plaisir – 01 61 38 94 05

A bientôt!

L’équipe Zéro Déchet

Fleurs coupées : la face cachée de nos bouquets

Fleurs coupées

Chez le fleuriste, au moment de choisir un bouquet, notre seul désir est celui de faire plaisir. Mais, n‘a-t-on jamais songé à la provenance de ces fleurs? 

Les fleurs coupées ont, en réalité, une histoire qui doit interpeller notre conscience citoyenne.

« Lorsqu’un joli bouquet arrive chez vous, la probabilité est grande qu’il soit composé de roses kényanes. Elles auront voyagé environ 72h, et parcouru plus de 7.000 km »

Le constat est sans appel, puisqu’environ 85% des bouquets présents sur les étals européens sont cultivés en dehors de nos frontières et n’appartiennent à aucun label. 

« Dans le détail, 87% de ces fleurs viennent directement des Pays-Bas et 6% de l’extérieur de l’UE. Et avant de transiter sur les Bourses néerlandaises, une bonne partie des tiges à boutons ont été cultivées au Kenya, en Ethiopie, en Equateur ou en Amérique du Sud. Les fleurs ont donc souvent fait un long voyage en avion puis en camions réfrigérés avant d’arriver dans nos vases« .

(Libération – Fleurs Coupées, la face sombre des bouquets – 14 fév.2018)

Des roses en toutes saisons

Pour satisfaire la demande occidentale, les producteurs adaptent leurs productions pour fournir l’Europe quelle que soit la saison. Ainsi, en toutes saisons, nous trouvons chez les fleuristes toutes sortes de fleurs.

La provenance des fleurs : un business mondialisé

Il y a 40 ans, ces fleurs étaient produites presque exclusivement aux Pays-Bas, plaque tournante de la vente internationale. Depuis quelques années, la grande distribution européenne se positionne comme intermédiaire et les Pays-Bas ont pu délocaliser leurs productions grâce à la levée de l’interdiction de ne commercialiser qu’aux Pays-Bas.

Dans les années 1980-90, des compagnies états-uniennes, britanniques, hollandaises et indiennes ont construit des fermes florales géantes au Kenya et en Ethiopie, pouvant employer jusqu’à 5000 personnes. Ces investisseurs étrangers ont profité d’un climat qui leur était favorable, notamment une main d’œuvre conséquente, peu couteuse et assez bien formée, ainsi que d’infrastructures de transport.

Une atteinte à l’environnement

Un bouquet de roses pour la Saint Valentin? Pour répondre à la demande des consommateurs d’avoir toutes sortes de fleurs en toutes saisons, les productions s’adaptent donc et y mettent les grands moyens:

  • Irrigation de ces gigantesques exploitations : trouver de l’eau là où il n’y en a pas. Pour ce faire, détournement et assèchement de lacs, particulièrement celui de Naivasha au Kenya.
  • Production à outrance : utilisation des pesticides et fongicides. Des méthodes ayant un impact sur la faune, la flore et les habitants.

Le coût climatique de ce marché est d’autant plus conséquent qu’après la récolte, vient l’heure d’un long voyage en avion ou en bateau à travers le monde.

Des conditions de travail pénibles

La majeure partie des employés des fermes horticoles étrangères sont des femmes qui travailleraient jusqu’à 60h/semaine, voire plus en période de fêtes européennes. Elles seraient payées très modiquement (de 28 à 94$/mois selon le pays) et leurs conditions de travail dangereuses puisqu’exposées à l’usage intensif d’engrais et de pesticides.

Lorsqu’un consommateur européen achète une rose produite à l’étranger à 1.5€, seulement 0.03€ arriveraient dans la poche de ceux qui l’ont cultivée, soit 2% du prix total de vente.

Le mouvement Slow Flower

Né au Royaume Uni, le mouvement Slow Flower s’est répandu dans de nombreux pays. Le principe est simple : des fleurs de saison en circuit court.

Les labels

Quelques producteurs responsables, environ 10%, se sont associés à des labels, tel que le celui de Max Havelaar, afin d’offrir un salaire et des conditions de travail décents à leurs ouvriers.

En France, plusieurs labels ont vu le jour, dont Fleurs de France, Plante Bleue, Charte Qualité Fleurs, etc. mais également un collectif nommé Fleurs Françaises (inspiré du mouvement anglo-saxon Slow Flower).

Et, pour faire simple, en rejoignant une AMAP ou en allant à la rencontre des producteurs locaux, vous trouverez toujours de quoi (vous) faire plaisir et faire du bien à la planète;)

En l’absence de labels, il est aujourd’hui impossible pour le consommateur de connaître la provenance et les conditions de production de ces fleurs coupées.

Alors, vous réfléchirez bien à 2 fois avant d’acheter vos fleurs la prochaine fois? Pour vous y aider, voici quelques producteurs de fleurs locaux respectueux des saisons :

Pour rester informé et aller plus loin:

Sources :

-30% de réduction de déchets en 3 mois. Pourquoi pas vous ?

Défi Zéro Déchet 2018

ZD ALEC

-30% de réduction de déchets en 3 mois. C’est le résultat atteint par les familles participantes à la première édition du Défi en 2017. Alors en 2018, pourquoi pas vous ?

Une nouvelle édition du Défi Zéro Déchet va avoir lieu à partir du 15 septembre 2018.

Agir à votre échelle et réduire vos déchets vous interpelle?

Pour participer, pas besoin d’être un expert, seule votre motivation compte. Et en équipe c’est toujours plus sympa 😉

Et puis, vous serez accompagnés, même coachés par les participants à la précédente édition ainsi que par l’ALEC SQY.
Pour s’inscrire : zerodechet@energie-sqy.com

Retrouvez ici tous les détails dans le communiqué de presse de l’Alec.

Rejoignez l’équipe de Plaisir en Transition!

L’équipe Zéro Déchet