Appel à participation – Alternatiba SQY

Nos amis d’Alternatiba SQY sont dans la dernière ligne droite, le festival ayant lieu dans près d’un mois, les 6 et 7 juin prochain à La Verrière.
Nous vous proposons de leur donner un coup de pouce :
– Par un don via la plateforme de financement participatif Helloasso : il ne reste que 8 jours pour boucler le budget.
– Par du bénévolat (voir appel ci-dessous) : ce sera une occasion de créer de nouveaux liens.
                                                                                                                                                                                          

Nous recherchons au moins 250 bénévoles pour organiser au mieux Alternatiba Saint-Quentin-en-Yvelines, le village des alternatives prévu le week-end du 6 et 7 juin 2015 à la Verrière !

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Toute aide est bienvenue, avant, pendant et après l’événement, petite, moyenne ou grande.

Les postes à occuper sont multiples et à diverses échelles : responsable d’un village ou d’un stand, le service, la cuisine, l’animation de l’espace enfant, la tenue de stands d’information, la maintenance technique, l’installation ou le démontage, la décoration, l’équipe volante, la sécurité, etc.

Parmi ces bénévoles, nous avons besoin d’aide dès aujourd’hui alors n’hésitez pas à venir soutenir et renforcer les équipes en rejoignant des commissions existantes et en création (logistique, communication, bénévoles, programmation…).

Si toi aussi, tu as envie de faire de ces journées une réussite alors parles-en à ta famille, à tes amis, collègues… et inscris-toi en cliquant sur le lien ci-dessous, nous te contacterons le plus vite possible !

Pour s’inscrire en tant que bénévole, merci de remplir ce formulaire.

Si vous avez des questions qui concernent les bénévoles où vous souhaitez être mis en contact avec un référent bénévole, vous pouvez nous contacter à cette adresse benevalternatibasqy@dedaleasso.org ou alternatibasqy@dedaleasso.org (en l’absence de réponse à la première).

Le 03 mai, journée internationale de la Permaculture

Édition 2015 : Le réseau français de Permaculture et les Incroyables Comestibles unissent leurs forces pour relayer le PERMACULTURE DAY en France

permaculture-incroyables-comestibles-journee-internationale-permaculture-incredible-edible2015 marque la 6ème édition de la Journée Internationale de la Permaculture, ou Permaculture Day.

Au départ initiée en Australie, cette manifestation prend chaque année un peu plus d’ampleur, et est désormais relayée dans 35 pays. Elle se déroule traditionnellement le premier dimanche du mois de mai, et se présente comme une journée active et festive de célébration : présentation, découverte, initiations, ouvertures de lieux, rencontres, échanges, pratiques, actions, initiatives,…

Cette année en France, l’Université Populaire de Permaculture (UPP) et les Incroyables Comestibles s’unissent pour relayer ce mot d’ordre : que les réseaux d’actions citoyennes s’allient les uns aux autres, croisent leurs initiatives, s’unissent pour rendre plus visible le chemin vers la Transition et faire entendre haut et fort le murmure de la forêt qui pousse !

La rencontre avec les permaculteurs est essentielle pour qu’ensemble, il soit possible de créer des dynamiques locales pour construire, de façon concrète, les marches vers la société permaculturelle à laquelle nous aspirons : respectueuse de l’homme, respectueuse de la terre et du vivant, équitable dans la répartition des ressources entre les hommes et entre les peuples.

Tous les renseignements sur cette manifestation se trouvent ici :
http://www.permaculture-incroyables.org/

Pédibus : en marche vers l’école !

Ensemble marchons vers l’école.

Une solution pour lutter contre la pollution et rendre la vie quotidienne plus agréable : le Pédibus, un véritable autobus de ramassage scolaire à pieds. Pas de moteur, mais des parents accompagnateurs à tour de rôle, une ligne, des arrêts, des horaires… Tout pour se rendre à l’école « du bon pied », en revenir en toute sécurité et en toute convivialité, le tout sans polluer.

L’autobus pédestre ou Pédibus a tout du bus : lignes, arrêts, terminus, mais pas de moteur !

Le Pédibus est un accompagnement des enfants vers l’école par des parents solidaires. À tour de rôle, ils conduisent à pied le groupe selon un itinéraire ponctué d’arrêts où les enfants viennent rejoindre le convoi. C’est un projet écocitoyen, qui fonctionne avec la participation de tous.
Les parents remplissent plusieurs rôles par roulement : Un parent coordinateur (ou référent) organise le fonctionnement de la ligne, l’inscription des enfants, le planning.
Des parents conducteurs accompagnent le convoi d’enfants vers l’école.

Vos enfants aiment le vélo ? Organisez un Vélobus ! Il fonctionne sur le même principe que le Pédibus, seul le mode de déplacement change.

10 bonnes raisons de marcher ensemble vers l’école :

  • Bon pour la santé,
  • Antistress,
  • Éducatif,
  • Économique,
  • Bon pour l’environnement,
  • Amusant,
  • Sûr,
  • Convivial,
  • Efficace,
  • et Rapide.

Mobilité douce : en avant les Pédibus !

Renouer avec la marche à pied pour aller à l’école, tel est l’objectif des Pédibus mis en place dans plusieurs villes de France. Une façon plus saine et écologique de se déplacer qui nécessite un peu de courage et de confiance.

Se déplacer autrement même vers l’école

42 minutes par jour : c’est le temps moyen de transport que les Européens consacrent pour conduire leurs enfants à l’école en voiture. Ce trajet, le plus souvent de moins de 1 km, est aussi le plus consommateur de carburant et le plus polluant. C’est l’occasion de s’interroger sur les modes de déplacements domicile-école et pourquoi pas de tenter le recours au Pédibus.

Ce bus pédestre a tout d’un bus traditionnel : une ligne définie, un ou plusieurs chauffeurs, des arrêts… mais sans les nuisances sonores et olfactives. Le tout gratuitement ou presque : certains organisateurs, le plus souvent des associations de parents d’élèves, demandent une participation de quelques euros pour couvrir les frais d’assurance.

Pour aller plus loin, l’école elle-même peut s’interroger sur les déplacements de ses élèves via un Plan de déplacements établissement scolaire (PDES). Les Pédibus peuvent alors être une solution à mettre en place aux côtés des garages à vélo ou du covoiturage. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), par l’intermédiaire de ses directions régionales propose son expertise et son apport technique pour accompagner les PDES. Elle soutient financièrement les projets qui s’inscrivent dans cette démarche. « [le PDES] sert à mettre en lumière les freins aux changements d’habitudes et les opportunités liées à la configuration des lieux et aux équipements existants qui peuvent favoriser une évolution des comportements », explique-t-elle.

Et sur Plaisir ?

À l’école élémentaire Henri-Alain Fournier, les enseignants Matthieu Rollin et Magali Kerhoas ont eu l’idée de tenter l’expérience du “Pédibus”, une première sur la ville.

“Cette idée est née du constat qu’il existe un réel manque de civisme des automobilistes, dû à une circulation dense des parents qui viennent déposer leurs enfants et un encombrement de véhicules. L’objectif de base est de réduire ce flux de voitures”, remarque Matthieu Rollin. “La difficulté est d’avoir suffisamment de parents pour encadrer afin de permettre une rotation et que ce ne soit pas toujours les mêmes qui s’investissent. Sans eux, le Pédibus n’existerait pas”, ajoute-t-il.

Pour les accompagner dans cette démarche, la Ville a détaché son animateur d’éducation routière et pompier volontaire, le sergent-chef Philippe Saleh. Il a effectué les repérages du tracé retenu pour l’expérience et durant une matinée, a sensibilisé les enfants et les parents sur les règles de circulation et de bonne conduite à adopter sur la voie publique. D’autre part, la municipalité a accordé une subvention spéciale à l’école et ainsi des brassards de sécurité ont été fournis aux élèves pour garantir davantage leur sécurité.

Sur un trajet d’une vingtaine de minutes, partant de la Place du Maine, ce sont vingt-deux enfants inscrits et une dizaine de parents accompagnateurs volontaires qui empruntent tous les matins les trottoirs les menant jusqu’à leur école. Ils font ainsi vivre un dispositif à la fois écologique, citoyen et participatif. (L‘essentiel  – Février 2013)

Malheureusement cette expérimentation a pris fin après le départ des enfants les plus âgés vers le secondaire, tout simplement par l’absence de renouvellement dans le groupe de parents conducteurs. Un véritable accompagnement est nécessaire pour la poursuite de ce projet sur la ville. Cela ne pourra se faire qu’avec le soutien des conseillers municipaux en charge du scolaire, mais aussi avec la participations active de parents d’élèves concernés et sensibilisés.

Voilà une initiative de Transition qui entre dans les projets que le collectif soutient et souhaiterait voir se généraliser à toutes les écoles primaires Plaisiroises.

Si comme nous, vous pensez qu’il est possible de sensibiliser chaque année de nouveaux parents d’élèves à cette démarche écologiste et citoyenne; alors rejoignez les rangs du collectif et aidez nous à porter la bonne parole dans les écoles Plaisiroises. Seul nous ne pouvons pas faire grand chose, mais ensemble nous pouvons changer les choses et construire un avenir durable pour nos enfants.

Le Repair Café

Repair Café

Que faire d’une chaise au pied branlant ? D’un grille-pain qui ne marche plus ? D’un pull troué aux mites ? Les jeter ? Pas question ! On les remet en état au Repair Café.

Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés dont l’entrée est ouverte à tous. Outils et matériel sont disponibles à l’endroit où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. Des experts en la matière sont aussi au rendez-vous, électriciens, couturières, menuisiers, réparateurs de bicyclettes.
On y apporte des objets en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier. Il y a toujours quelque chose à apprendre au Repair Café. Qui n’a rien à réparer prend un café ou un thé, ou aide à réparer un objet appartenant à un autre. On peut aussi toujours y trouver des idées à la table de lecture qui propose des ouvrages sur la réparation et le bricolage.

Pourquoi un Repair Café ?

Nous autres, Européens, jetons énormément, également ce qui est à peine abîmé et serait parfaitement utilisable après une simple réparation. Mais pour nombre d’entre-nous, réparer n’est plus chose normale. Nous ne savons plus comment faire. Le savoir-faire en la matière est en voie de disparaître. Ceux et celles qui possèdent encore ces connaissances pratiques ne sont pas toujours appréciés à leur juste valeur dans nos sociétés, et en sont même souvent exclus malgré eux. Leur expérience n’est pas ou presque pas mise à profit.
Le Repair Café change la donne ! Ceux qui peut-être seraient autrement laissés pour compte retrouvent leur place. Un précieux savoir-faire se transmet. Les objets remis en état sont plus longtemps utilisables et ne sont plus jetés, réduisant la consommation de matières premières et d’énergie nécessaires à la fabrication de nouveaux produits. Ce qui réduit aussi les émissions de CO2. Car fabriquer de nouveaux produits – et leur recyclage – produit du CO2.

Le Repair Café apprend aux gens à voir autrement ce qu’ils possèdent, et à en redécouvrir la valeur. Le Repair Café favorise un changement de mentalité, condition première à une société durable construite par tous.

Le Repair Café veut surtout être une expérience ludique, et gratifiante, pour des réparations qui s’avèrent souvent très simples. Venez et essayez !

Les réparateurs professionnels n’ont-ils pas à craindre une concurrence ?

On pose parfois à l’Association Repair Café aux Pays Bas la question de savoir si ces rencontres de réparation gratuite ne font pas concurrence aux réparateurs professionnels. La réponse est la suivante : bien au contraire! Les Repair Cafés organisés dans tout le pays visent à porter l’attention du public sur le fait que les choses sont réparables. Les visiteurs sont régulièrement réorientés vers les (rares) réparateurs (encore) en exercice. La plupart des clients du Repair Café ne sont pas ceux qui généralement vont chez les professionnels de réparation. Ils disent jeter généralement les choses cassées immédiatement, car les faire réparer coûte trop cher. Au Repair Café, ils découvrent qu’il y a des alternatives au tout-jetable.

Qui en a eu l’idée ?

Le concept des Repair Cafés a été imaginé par Martine Postma, une militante écologiste néerlandaise. Depuis 2007, elle s’investit dans la durabilité au niveau local de toutes les façons possibles.

2014, une année de succès pour le Repair Café

En 2014, le nombre de Repair Cafés a plus que doublé. Fin 2013, il y en avait 275 dans le monde, un an après, il y en a plus de 700 ! Ensemble, tous les réparateurs bénévoles évitent plus de 200.000 kilos de déchets par an.

Grâce au nombre grandissant de Repair Cafés, il y a de plus en plus de reconnaissance pour les personnes sachant réparer. Les personnes âgées, les étudiants, les personnes à revenu modeste et même celles qui peuvent se permettre l’achat d’un nouvel appareil chaque semaine; tous savent trouver le chemin du Repair Café.

Existe-t-il un Repair Café à Plaisir ?

Non pas encore; mais Plaisir en Transition y travaille. Si vous avez des compétences en électricité, en couture, en mécanique, ou plus généralement en bricolage… et un peu de temps à offrir, Prenez contact avec nous.

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !

Dès que le groupe sera constitué, nous irons démarcher la Mairie de Plaisir pour proposer l’organisation du premier Repair Café Plaisirois.

Et dès que l’évènement sera organisé, vous en serez les premiers informés.

Plus d’informations sur :

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http://repaircafeparis.fr/