Troc vert ARGPP – samedi 2 avril de 14h à 17h

L’ARGPP organise le Troc Vert, le samedi 2 avril, de 14h à 17h au local ARGPP (ancienne école Jean Moulin à Plaisir, 2518 rue Jules Régnier).

Venez échanger des plantes que vous avez en abondance dans votre jardin : plantes vivaces, arbustes, graines, bulbes ou tubercules.

Une plante donnée = une plante reçue

Mettez dans des petits pots, plusieurs jours à l’avance, en n’oubliant pas d’arroser à la transplantation, les petites plantes qui se sont ressemées seules ou le produit de vos divisions de grosses souches de vivaces. Imprimez une étiquette avec le nom de la plante, sa couleur, sa hauteur, etc…

Vous n’avez rien à donner ? Venez toujours pour le café et la convivialité !
Vous pourrez, en outre, récupérer des conseils ou échanger vos expériences jardinières avec vos voisins.

Catherine,
catherine@argpp.fr

Calculer son empreinte écologique

Kesako ?

Le concept est maintenant assez répandu : l’empreinte écologique consiste à calculer de combien de planètes nous avons besoin pour vivre, si nous ne changeons pas notre manière de vivre.

Les États Unis auraient besoin de 5 planètes. Et la France? Et bien, on est à 2,5 planètes. Ouf, on est deux fois mieux que les États Unis  ! Mais ne nous leurrons pas, c’est quand même plus qu’une ! A titre d’exemple, la Chine est à 1 et l’Inde à 0,4 planète.

Alors, voilà, comme toujours, c’est à chacun de relever ses manches et commencer à balayer devant chez lui.

… Première étape : faire le point…

La première étape, c’est de commencer par faire un petit audit personnel, enfin, familial… Quelles sont les habitudes de la famille (alimentaires, déplacement, énergétiques, etc…) ? Les outils sont nombreux. Il suffit de taper « empreinte écologique » pour en trouver un. Quel que soit celui que vous prendrez, il y a fort à parier que les résultats vous feront peur. Mais l’intérêt réside surtout dans les pistes que ces outils vous donneront…

Mon calcul sur WWF : Aïe, aïe, aïe…

empreinte

… Deuxième étape : prendre une bonne résolution…

Réduire sa consommation de viande, arrêter de gaspiller la nourriture, manger plus local, prendre des transport en commun ou son vélo…? Il y a des pistes, plus ou moins applicables pour chacun, mais il y en a beaucoup…

A chaque famille de se poser des questions et de se donner des objectifs; qu’est-il envisageable de faire? Que mettons-nous en place?

Je recommande ce fascicule édité par la fondation Nicolas Hulot, qui permet de faire un audit, puis de prendre des mesures et de calculer leur effet :

Il y a aussi le site 1 million women, qui permet de calculer les réductions de nos émissions pour chaque engagement pris.

… Troisième étape : compenser ?…

Il existe aussi la possibilité de compenser. A moins de retourner vivre dans une grotte, notre mode de vie occidental pèse lourd. Il est possible de faire une démarche volontaire de compensation (financière) de notre impact carbone.

Il existe des sites qui permettent de promouvoir des projets qui ont un impact positif sur les émissions de carbone. Vous participez directement à des projets qui permettent de compenser nos émissions de carbone.

Par exemple : CO₂Solidaire

Mais bon, l’idée, c’est quand même de changer nos comportements et pas de s’acheter une bonne conscience en ne changeant rien !

Camille
Le blog du colibri

La Ressourcerie

Dans la nature tout est ressource, il n’y a pas de déchets, les choses  fonctionnent de manière circulaire…

Sur notre territoire, un trop grand nombre d’objets encombrants  finissent enfouis ou incinérés alors qu’ils pourraient avoir une 2ème vie. Face à ce constat il existe une alternative, la Ressourcerie, ayant pour objectif de créer une activité économique à partir de la valorisation et de la vente de ces objets abandonnés.

Collecter valoriser revendre sensibiliser à l'environnement durable

En développant cette économie circulaire,  nous passons à une autre logique de consommation qui permet d’optimiser les ressources naturelles et de réduire notre impact sur l’environnement.  Ce premier cercle vertueux crée de l’activité économique et des emplois.

Une Ressourcerie est un lieu où sont collectés tous les objets et matériaux dont leurs propriétaires n’ont plus besoin. Elle gère, sur un territoire donné, un centre de récupération, de valorisation, de revente et d’éducation à l’environnement. Son activité est inscrite dans le schéma de gestion des déchets du territoire.

Au quotidien, elle donne priorité à la réduction, au réemploi puis au recyclage des déchets en sensibilisant son public à l’acquisition de comportements respectueux de l’environnement.

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Levez le pouce avec Pouces d’Yvelines

Pouces d’Yvelines a été créée en 2015 avec le soutien de la région Ile de France pour implanter dans les Yvelines le réseau d’autostop organisé Rezo Pouce. Avec les adhésions récentes de Villiers le Mahieu et Thiverval-Grignon l’association regroupe désormais 11 communes et de nombreux contacts sont en cours avec encore plus de collectivités.

RezoPouce

Opérationnel en Midi Pyrénées depuis 2012 et actuellement en pleine expansion, Rezo Pouce est un dispositif d’auto-stop sécurisé et gratuit. Conducteurs et passagers sont identifiés et se rencontrent aux « arrêts sur le Pouce ». La solution idéale pour aller faire ses courses, se rendre chez le médecin ou à la gare, aller travailler ou revenir du lycée en dehors des horaires de ramassage scolaire.

Le lancement officiel du réseau dans les Yvelines aura lieu le samedi 9 avril prochain avec notamment un événement à la mairie de Méré à partir de 14h.

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Quel avenir pour Grignon ?

Le Domaine de l’Institut National Agronomique Paris-Grignon est en vente, du moins pour partie. Le Ministère de l’Agriculture, propriétaire des lieux, souhaite revendre le château de style Louis XIII ainsi que 35 hectares de terrain estimés à plus de 30 millions d’euros. Situé au cœur des Yvelines, ce site abrite l’école d’ingénieurs AgroParisTech dont les étudiants et chercheurs sont appelés à déménager sur le plateau de Saclay d’ici 2019-2020.

Stéphane le Foll, ministre français de l'agriculture: Au moment de la COP 21, ne vendez pas le fleuron de l'agronomie française !

La vente du domaine est prévue pour contribuer au financement de la construction du site d’AgroParistech à Saclay (pour un coût total de 500 millions d’euros, 250 apportés par l’État et le reste par d’autres sources de financement dont la vente des quatre sites de la région parisienne).

Selon « Le Parisien », le club de football du PSG serait candidat au rachat, souhaitant déménager son centre d’entraînement, actuellement situé à Saint-Germain-en-Laye, pour l’agrandir.

L’association Yvelines Environnement revient en détail dans un document sur le site « exceptionnel » de Grignon qui s’étend sur 490 hectares au total. Elle rappelle notamment que le château est « inscrit à l’inventaire des monuments historiques », pointe la recension de plusieurs espèces particulières d’arbres et souligne l’existence d’une « zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique » recelant « des espaces d’un grand intérêt fonctionnel pour la préservation écologique locale ». L’association demande à ce que ce lieu reste « un lieu ouvert aux promeneurs et aux visiteurs du monde entier ». Et interroge : « Le PSG saurait-il respecter l’ensemble des contraintes inhérentes à ce site d’exception ? »

Ce que le grand public sait moins en revanche, c’est la présence en ce lieu de l’un des sites paléontologiques parmi les plus prestigieux au monde. Il l’est par le rôle qu’il a joué dans l’histoire des sciences de la Terre et de la théorie de l’évolution au début du XIXe siècle. Il l’est aussi par l’importance qu’il revêt pour la recherche scientifique actuelle.

La chambre d’agriculture, ainsi que plusieurs associations locales de défense de l’environnement et du patrimoine, s’opposent à voir « un monument historique, l’un des berceaux de l’agriculture moderne » tomber dans une escarcelle privée. Ces dernières menacent désormais de déposer des recours juridiques si le lieu est cédé.

Un collectif d’anciens et de nouveaux élèves d’AgroParisTech, de scientifiques, de locaux s’est constitué pour empêcher cette vente et proposer un projet de centre de recherche et d’apprentissages des techniques agroécologiques. Il est clair que Plaisir en Transition est très favorable à cette alternative.

Fin novembre 2015, Léonce Vilbert (Grignon 1950) a lancé une pétition sur AVAAZ réunissant déjà plus de 13 000 signatures :
Halte_a_la_vente_du_patrimoine_scientifique_français_au_Qatar

Une marche contre la vente du site de Grignon est prévue le samedi 12 mars.

Pour contacter le porte-parole du Collectif pour le Futur du Site de Grignon :
Joël Dine (joeldine@free.fr)